À propos

Historien des cultures visuelles, fondateur de la revue Etudes photographiques (1996-2017), je suis enseignant-chercheur à l’EHESS (contact).

J’ai notamment enquêté sur les débuts de la photographie, la révolution de la photographie instantanée, l’édition illustrée, le photojournalisme et la bande dessinée. Observateur de la transition numérique, j’ai décrit le nouveau partage des images et leurs usages conversationnels (L’Image partagée, Textuel, 2015). Mes travaux récents portent sur les usages sociaux des images, l’histoire du paradigme documentaire, et les aspects théoriques de la narration visuelle.

Ouvert en septembre 2014, L’image sociale prend la suite de plusieurs autres blogs: Actualités de la recherche en histoire visuelle (1001 billets, 2005-2009), Totem (250 billets, 2009-2012) ou L’Atelier des icônes (384 billets, 2009-2014). Ce carnet de recherches propose une extension publique de mes séminaires de recherche et s’inspire de leurs fonctionnements. J’y consigne des relevés, des observations ou des hypothèses, dont on peut suivre le fil grâce aux mots-clés qui représentent autant de directions de recherche (débat, expression, genre, narration, réception…).

J’y reprends également mes contributions scientifiques publiées (et le cas échéant leurs versions anglaises). Les éléments développés dans mes cours sont regroupés sous l’intitulé “Notes de séminaire”. On peut encore y trouver mes interventions en vidéo, une sélection des meilleures notes, sans oublier quelques billets d’humeur (dans cette rubrique, ou chaque fois que je m’aventure en dehors de mes domaines de spécialité, il va de soi que mon avis doit être considéré comme dépourvu de toute autorité scientifique).

Mode d’emploi

Le matériel audiovisuel reproduit est mobilisé à des fins de documentation, d’interprétation ou de démonstration, hors toute exploitation commerciale, selon le principe d’exception de citation étendue, tel qu’il s’applique dans les publications en ligne.

Comme en séminaire, toutes les questions, remarques ou critiques sont les bienvenues, dans le respect de la civilité. S’excluent d’eux-mêmes les commentateurs qui ne jouent pas le jeu en donnant une fausse adresse e-mail (adresse qui me permet le cas échéant de les contacter en privé). Les commentateurs peuvent être informés par e-mail des interventions suivantes en cochant la case correspondante sous le commentaire.

Pour être averti de la parution des nouveaux billets, indiquer son e-mail  en colonne de droite. On peut aisément m’adresser un signalement à partir de ma page publique Facebook ou à l’adresse de mon compte Twitter.

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